La France s'efforce de rattraper son retard
(lesechos) - Multidisciplinarité.Depuis 2006, le programme Shamash regroupe 10 laboratoires et entreprises françaises avec un budget total de 2,8 millions d'euros. Cette initiative, qui se termine cette année, a réussi à fédérer sur le sujet une communauté d'une centaine de chercheurs français. Pour Olivier Bernard, le coordinateur du programme à l'Inria, le pari de départ s'est révélé juste. Shamash ne se contente pas de travailler sur la physiologie des algues mais aborde toutes les technologies concernées : génomique, extraction, chimie des lipides, etc. « La multidisciplinarité a permis de montrer qu'au-delà des algues elles-mêmes, les deux verrous sont la récolte des algues et l'extraction des lipides. Cela a orienté le choix de microalgues plus simples à récolter. Nos spécialistes des biocarburants nous ont aussi aidés à sélectionner les espèces et les conditions de culture qui produisent les acides gras adaptés aux moteurs Diesel », explique .....
Lire la suite de l'article sur les echos
Actualité biotech dans la même catégorie
- La France s'efforce de rattraper son retard
- Une collaboration internationale pour le développement d'une base de donnée commune sur les gènes des plantes
- Biotechnologies - La génomique à la rescousse de la vigne
- Risques liés aux nanoparticules dans l'environnement, INERIS et CEA
- Le projet européen SmartCell utilise les cellules végétales comme usine pharmaceutiques
- Des scientifiques mettent au point un nouvel outil pour les riziculteurs
- SharCo : 17 instituts européens contre une maladie virale végétale
- Un sapin de Noël qui ne perd pas ses aiguilles