Analyses d'Eurofins : mondialement reconnues
(ouest-france) - Depuis vingt ans, l'entreprise (150 laboratoires, 7 000 salariés) analyse le vivant. Son patron, Gilles Martin, double la capacité du labo de Nantes.
Entretien
Eurofins est née à Nantes. Vingt ans après, vous y inaugurez un immense laboratoire à l'image du groupe. Les bio-analyses se sont démocratisées à ce point ?
C'est certainement la plus grande avancée de ces vingt dernières années. Peu de secteurs de la sécurité alimentaire ou de l'environnement peuvent être analysés rapidement et à un prix abordable. À Nantes, dans notre nouveau laboratoire de 9 000 m2, nous recherchons aussi bien le sucre dans le vin, que des empreintes digitales pour la police judiciaire. Cette activité est doublée. Ici, nous ouvrons 32 cabines de dégustation pour tester les produits de l'agroalimentaire. Imaginez-vous qu'à Munich, actuellement, nous vendons un séquençage du génome humain pour dix millions d'euros !
Quelle a été votre recette pour devenir incontournable à travers le monde ?
Eurofins est né du brevet de mes parents, chercheurs au CNRS....
Lire la suite de l'entretien réalisé par Élisabeth BUREAU pour ouest-france
Actualité biotech dans la même catégorie
- Analyses d'Eurofins : mondialement reconnues
- Technologies vertes : la R&D devrait rester en bonne santé malgré la crise
- Biotechnologies - La génomique à la rescousse de la vigne
- Agrosup Dijon devient le 4ème pôle de compétences dans les sciences du vivant
- Ouverture en Chine du premier centre de recherche sur les céréales à capitaux étrangers
- Environnement : les priorités des chercheurs
- Alpha Biotech célèbre 15 ans de Micro-Algues et vous invite!
- Pénurie de main d'oeuvre du côté des "Clean-Tech" - des initiatives fusent pour capter nouveaux talents et futurs entrepreneurs